Je n'ai rien contre les curistes,
Les orthopédistes, les têtes de liste,
Les bouts de piste, les touristes,
Les clowns tristes, les optimistes,
Les calvinistes,
Les chauves ou les moulins à café,
Je n'ai vraiment rien à leur reprocher,
Non ...
Vraiment rien du tout.
C'est pourquoi, en tout amitié,
Je voulais dédier
À tous les curistes,
Les orthopédistes, les équilibristes,
Les chars à bœufs
Et autres fleurs des champs,
Ces rimes sans raison
Sans malice ni prétention,
Cette profonde réflexion
Qui se termine en queue de poisson.
Texte: Catherine Bruhat. Poème vide - Poème plein de rien, 1978.
Le jugement de Renart : Renart fait acte de pénitence
-
À la cour du roi Noble|Précédent|Le jugement de Renart|Suivant|Prologue
Quand il les voit dresser le gibet
uant il vit les forches drecier,il n'y a plu...

0 commentaires(s):
Enregistrer un commentaire